Archives de Tag: politique

Bye bye, Hariri !

Saïda, bastion des Hariri, 2010.

Des centaines de Libanais pro-14 mars se sont réunis aujourd’hui place des Martyrs et au BIEL pour marquer le 6e anniversaire de l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafik Hariri, alors que son fils Saad s’est recueilli sur sa tombe.

Depuis la démission le 29 janvier de 13 ministres du gouvernement, en réaction contre le Tribunal Spécial pour le Liban, qui accuserait le Hezbollah d’être à l’origine de l’assassinat de Rafik Hariri, son fils a été déchu de ses fonctions et remplacé par Najib Miqati, milliardaire, homme politique et homme d’affaires avéré.

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La rue, galerie de portraits (parfois imposés)

Il y a quelques années, une guerre des affiches faisait rage à Beyrouth. Depuis, les « posters de la discorde », qui représentaient les dirigeants de factions rivales chiites et sunnites, et provoquaient des affrontements – surtout dans les quartiers mixtes-, ont été pour la plupart retirés de la voie publique fin 2008.

Si les affiches, autrefois si omniprésentes qu’elles étaient plus nombreuses que les panneaux publicitaires, ont été retirées, il y a des restes. Et l’identité de ces portraits sauvages permet d’identifier immédiatement le quartier où l’on se trouve. Quand on habite Ashrafieh, on a droit à ça…

Bachir Gemayel, fondateur chrétien maronite de la milice chrétienne des Forces Libanaises en 1976. Il est assassiné en 1982 alors qu'il est président de la République. Le massacre punitif de Sabra et Chatila a lieu 3 semaines après.

Nadim Gemayel, fils du défunt Bachir Gemayel. Député maronite de Beyrouth depuis le 7 juin 2009, il fait partie de la majorité parlementaire anti-syrienne.

Elie Hobeika, assassiné en 2002. En 1982, il est le chef des milices chrétiennes, responsables du massacre de Sabra et Chatila.

Un livre, Off the wall, a été publié sur les affiches politiques durant la guerre civile.

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Un gouvernement, un !

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Feux d’artifice, klaxons ou indifférence… Après cinq mois d’absence, le Liban est enfin doté d’un gouvernement d’union nationale. Il est composé de 30 ministres, dont 15 pour la majorité, qui est soutenue notamment par les Etats-Unis et l’Arabie saoudite, 10 pour la minorité, qui est appuyée par l’Iran et la Syrie, et cinq « neutres » désignés par le président Michel Sleimane. Hourra ?

 

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